“Civilizations pass. Structures remain. A structural reading of worlds, systems and cycles.”

Indre, épouse du duc de Normandie Aubert le Brave, a demandé à un vieil ermite de la forêt comment invoquer le diable pour enfin avoir un descendant. Cette nuit d’hiver, elle s’approche de la cheminée. Elle trace un pentacle avec son bâton dans les cendres et prononce les incantations, puis retourne se coucher près de son mari. Neuf mois après, elle met au monde un héritier, Robert. Déjà violent très jeune, devenu chevalier, il pille la campagne avec sa bande, terrorise les tournois, brûle l’abbaye d’Arques, fomente une révolte contre son père. Alors sa mère lui dévoile le secret de sa naissance. Croyant, il prend la route en pénitent pour se racheter. À Rome, remarqué par l’empereur, ce dernier le prend sous sa protection dans son armée. Il sauve trois fois la ville des sarrasins. Refusant l’or et la fille de l’empereur, il reprend la route. Longtemps, les siècles suivants, il apparut dans les ruines du château, en loup efflanqué.
L’article récent sur msn explique que Robert le Magnifique, père de Guillaume le Conquérant, Robert II de Bellême, contemporain du Conquérent, Robert II de Montgomery, un instigateur de l’anarchie suite à la mort de Guillaume le Conquérant et Robert Courteheuse, l’un des fils du Conquérant, ne répondent pas avec exactitude à cette existence.
Robert de Hauteville, aventurier normand devenu duc de Sicile 1062-1085, héros de l’opéra Robert le Diable, est le plus proche. Mais le personnage décrit dans la Chronique de Normandie (XIIIe siècle) reste mythique.
Sources: msn ; Robert le Diable, Chronique de Normandie (XIIIe siècle) ; Robert le Diable (opéra de Meyerbeer, 1831) ; Robert de Hauteville
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